mars 17

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I’m in Miami bitch

Une fois n’est pas coutume : La pochette du dernier Saez est une nouvelle fois censurée.
Rien d’étonnant ; Monsieur aime bien jouer dans le vulgaire.  Choix stratégique ? quoi qu’il arrive, en bien ou en mal, ça fait toujours parler de lui.

Après « J’accuse » vivement critiquée, (mais mesdames, faut apprendre à lire entre les lignes : la pochette de «  J’accuse » n’était en rien un dénigrement de la femme, bien au contraire. Dans un monde où la femme est sans cesse considérée comme le sexe faible, Saez dénonce lui-même la société où la femme est vue comme un objet.) il nous soumet « Miami », un amalgame : Sex VS Religion. Mais que signifie cette fois l’image ? La première explication qui me vient en tête est que Saez rêve, secrètement, d’être notre Habemus Papam! Plus sérieusement, si vous avez une interprétation concrète, je suis preneuse.

Une première écoute suffit à me captiver sur la moitié de l’album !
La track éponyme de l’album est un excellent choix pour faire la promo.
Les sonorités envoutantes de « Rochechouart »  ainsi que « Le roi »valent clairement le détour. Quant à « Rottweiler » et « No More », elles nous replongent dans l’univers Saez où on peut imaginer la dimension hors norme que ces morceaux prendront une fois jouées en live.
« Messina » (album sorti en 2012) ne m’avait absolument pas convaincue mais « Miami », lui, me laisse un petit gout amer de ne pas avoir réservé ma place de concert ! Holy shit.
Bien joué Damien, t’as bien rectifié le tir !

http://www.saez.mu/